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Les démarches RSE : Co-Construire votre offre avec Plasti Ouest

La RSE a été identifiée par nos adhérents comme un sujet porteur d’enjeux pour leur développement. La démarche est souvent méconnue, jugée complexe. Qu’elle vise ou non la certification, elle implique effectivement de travailler de manière croisée sur les différentes thématiques, dans une logique globale. Mais elle se construit avant tout à partir de l’existant, pas à pas, en intégrant les réalités et les contraintes des organisations.

Plasti Ouest va proposer dès 2019 sur le sujet un nouveau format d’information et d’échanges. Pour l’adapter au plus près de vos attentes, nous vous proposons de répondre à un rapide questionnaire (voir ci-après). Sur cette base, nous serons force de proposition pour vous accompagner dans vos réflexions et la mise en œuvre de vos démarches RSE.

Les explications de Charlotte Dutheil, Déléguée régionale.

La RSE a récemment été placée sur le devant de la scène avec la loi Pacte. Pour autant, elle n’est pas récente…

La RSE regroupe les actions mises en place par l’entreprise, qui lui permettent à la fois d’agir en faveur de l’environnement et de la société et d’assurer sa pérennité sur un plan économique. Ces approches sont nées aux Etats-Unis dans les années 50, puis se sont renforcées avec la mondialisation et la prise de conscience des enjeux liés au développement durable. En France, les lois NRE ont été les premières à obliger les entreprises à rendre publiques leurs performances en la matière. Elles ont été suivies par diverses réglementations, telles que les Lois Grenelle ou les Lois de Vigilance. Le récent projet de loi Pacte ajoute à la définition de l’entreprise dans le Code Civil la «considération des enjeux sociaux et environnementaux ». 

La RSE, qui entre dans la loi, est déjà mise en pratique par nombre d’entreprises. Comment sert-elle leur performance ?

Nous ne disposons pas encore d’études démontrant scientifiquement la corrélation entre performance de l’entreprise et RSE, ne serait-ce que parce que de nombreuses applications sont de nature qualitative. En revanche, les entreprises disposent d’indicateurs sur chacun des trois volets du développement durable, qu’il s’agisse par exemple de leur chiffre d’affaires, de leur empreinte carbone ou de leur taux d’absentéisme. Toutes ces données peuvent être recoupées et complétées dans le cadre d’une démarche RSE.

Les retours d’expérience soulignent globalement que la RSE améliore l’efficacité économique, financière et sociale de l’entreprise et renforce sa compétitivité. Elle favorise ainsi l’économie des ressources, à travers notamment la réduction des coûts liés à la consommation énergétique des bâtiments et des machines. Elle contribue à améliorer la qualité de vie au travail et apporte du contenu à la marque employeur : les jeunes, en particulier, considèrent de plus en plus la démarche de responsabilité sociétale d’une entreprise comme un facteur de choix à niveau de salaire égal.  Elle incite l’entreprise à développer une relation partenariale avec ses clients et toutes ses parties prenantes, qui l’amène progressivement à adapter son fonctionnement, à innover, voire à se positionner sur de nouveaux marchés.

La RSE présente-t-elle réellement des arguments de différenciation ?

Les consommateurs sont indéniablement en attente de produits et services respectueux de l’humain et de l’environnement. Les clients professionnels voient également dans les actions de RSE des engagements et une dynamique qui les rassurent. Les donneurs d’ordres sont d’ailleurs tenus, dans leur propre démarche de certification, d’apporter des garanties sur leurs sous-traitants. De manière générale, l’entreprise démontre, avec la RSE, les valeurs qu’elle affiche. A l’instar de la norme qualité, il est possible qu’à terme la responsabilité sociétale de l’entreprise devienne un prérequis dans les relations commerciales.

La certification ISO 26000 : 2001 relative à la responsabilité sociétale est-elle obligatoire ?

Non, il s’agit toujours d’une démarche volontaire, qui permet de valider par un organisme externe les bonnes pratiques de l’entreprise en matière de RSE. A la différence des normes ISO 14001 pour l’environnement, ISO 9001 pour la qualité ou ISO 50001 pour l’énergie, la norme ISO 26001 n’est pas directement certifiable. Les labels certifient la démarche, le niveau des engagements pris et leur respect sur plusieurs thématiques, qui peuvent être regroupés en cinq catégories : l’implication et l’intégration de l’entreprise dans son territoire, l’activité économique, la qualité de vie au travail et le dialogue social, la protection de l’environnement, ainsi que la gestion de l’entreprise et sa gouvernance.

Sur chacune de ces thématiques, l’entreprise définit sa politique, identifie les points d’amélioration, choisit ses indicateurs. Si bien sûr la réglementation doit être respectée, il s’agit moins à travers la certification d’être conforme à des critères imposés, que de s’assurer d’apporter un contenu cohérent, réel et démontrable, et de faire de la RSE un levier de création de valeur.

De quelle manière Plasti Ouest va-t-il accompagner les entreprises ?

La RSE a été identifiée par nos adhérents comme un sujet porteur d’enjeux pour leur développement. La démarche est souvent méconnue, jugée complexe. Qu’elle vise ou non la certification, elle implique effectivement de travailler de manière croisée sur les différentes thématiques, dans une logique globale. Mais elle se construit avant tout à partir de l’existant, pas à pas, en intégrant les réalités et les contraintes des organisations.

Plasti Ouest va proposer dès 2019 sur le sujet un nouveau format d’information et d’échanges. Pour l’adapter au plus près de vos attentes, nous vous proposons de répondre à un rapide questionnaire (voir ci-dessous). Sur cette base, nous serons force de proposition pour vous accompagner dans vos réflexions et la mise en œuvre de vos démarches RSE.

Appel à manifestation d’intérêt pour

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